Je n'arrive pas à recruter : que peut faire mon site ?
Un candidat cherche le nom de votre entreprise avant de postuler. Ce qu'il trouve décide s'il vous écrit ou s'il passe à l'annonce suivante.
C'est la phrase que j'entends le plus souvent dans le bâtiment, juste avant « et je refuse des chantiers faute de bras ». La réponse habituelle, c'est d'augmenter le salaire proposé ou de payer une annonce de plus.
Il manque une étape avant ça, et elle ne coûte presque rien.
Ce qui se passe vraiment entre l'annonce et la candidature
Un candidat voit votre offre. Elle l'intéresse. Et avant de postuler, il tape le nom de votre entreprise sur son téléphone.
C'est systématique, tous métiers confondus. Il veut savoir chez qui il met les pieds : à quoi ressemble le travail, avec qui, sur quels chantiers, depuis quand. Il ne cherche pas un discours, il cherche des indices.
Ce qu'il trouve décide s'il postule ou s'il passe à l'annonce suivante. Et si votre site date de 2014, ou s'il n'y a rien du tout, l'indice qu'il retient est mauvais - pas parce que votre entreprise l'est, mais parce qu'il n'a rien d'autre pour se faire une idée.
Vous payez une annonce pour attirer quelqu'un, puis votre site le fait fuir gratuitement.
Les trois choses qu'un candidat cherche
À quoi ressemble le travail. Des photos de chantiers réels, pas de banque d'images. Du matériel, des camions, des gens en train de travailler. C'est ce qui permet de se projeter.
Avec qui il va travailler. Une page équipe, même courte, même avec trois photos. Un métier manuel se choisit autant pour les collègues que pour la paie.
Si l'entreprise tient debout. L'ancienneté, les chantiers marquants, les clients connus, les certifications. Personne ne quitte un poste stable pour une société dont il ne sait rien.
Ce qu'il faut ajouter, dans l'ordre
- Une vraie page « Nous rejoindre », avec vos offres écrites directement dans la page. Pas un PDF à télécharger : un PDF ne s'ouvre pas correctement sur un téléphone, et Google ne le montre presque jamais dans les résultats emploi.
- Cinq à dix photos de vos chantiers, prises au téléphone. Elles n'ont pas besoin d'être parfaites, elles ont besoin d'être vraies. C'est le poste au meilleur rendement de toute la page.
- Trois phrases sur le quotidien : les horaires réels, le secteur d'intervention, si les déplacements sont à la journée ou à la semaine. Ces détails-là décident, et personne ne les écrit.
- Le contact direct d'une vraie personne. Un formulaire anonyme fait perdre la moitié des candidatures dans le bâtiment.
Pourquoi votre site bat les sites d'annonces
Sur une plateforme d'emploi, votre offre s'affiche entre quarante concurrentes, dans la même mise en page, réduite à un salaire et un intitulé. Le seul terrain de comparaison, c'est le montant.
Sur votre site, vous êtes seul. Vous montrez vos chantiers, votre équipe, votre façon de travailler. Vous n'êtes plus une ligne dans une liste, vous êtes une entreprise.
Et une page « Nous rejoindre » bien écrite se positionne sur des recherches que personne ne travaille : « emploi couvreur Yvelines », « recrutement plombier Rouen ». Beaucoup moins disputées que les mots commerciaux de votre métier.
Le bénéfice qu'on ne calcule jamais
Un recrutement raté coûte entre six mois et un an de salaire, entre le temps perdu, la formation et les chantiers qu'on décale. Une page de recrutement correcte coûte une journée de travail.
Et elle sert deux fois : vos clients aussi regardent votre équipe avant de signer.
Vous voulez savoir ce que voit un candidat qui cherche votre entreprise ? Le diagnostic gratuit regarde votre site exactement comme il le ferait, depuis un téléphone.